1. Le transfert et le contre-transfert  en psychanalyse d’enfant
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Jean-Michel Porret
Psychanalyste, membre titulaire du CIPA (Paris), Psychiatre-Psychothérapeute d’enfants et d’adoles-cents FMH, Cugy-VD.

Une des spécificités et des difficultés de la psychanalyse d’enfant est que l’analyste doit composer, pour ainsi dire, avec le double transfert qui est effectué sur lui: le transfert de l’enfant et celui des parents qui lui confient l’enfant.
On abordera les principaux enjeux constitués par le transfert des parents sur l’analyste et par le contre-transfert de celui-ci.
Quant au transfert que l’analyste a à repérer dans la cure de l’enfant et plus particulière-ment à partir du jeu que celui-ci y déroule, il est devenu capital de faire la distinction entre le transfert de type névrotique et celui de nature non névrotique. Le premier et le second seront examinés en fonction de leurs conditions d’installation, de leur mode d’organisation et des contenus qu’ils véhiculent. Quelques problèmes contre-transférentiels seront évo-qués ainsi que les modes d’intervention utilisés par l’analyste pour traiter ces deux variétés de transfert.
Pour faciliter la discussion, il est demandé aux participants du séminaire d’apporter une ou deux, voire trois séances d’une psychothérapie conduite par eux et où se pose la question du transfert.

Dates
Les samedis 7 et 28 septembre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix : (formation continue)
CHF 390.-

 

2. L’indication et le cadre
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
M. Alain Neuenschwander
Psychothérapeute reconnu au niveau fédéral, Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP,
Neuchâtel

Dans nos pratiques cliniques, nous sommes confrontés à toutes les pathologies. De ce fait, comment procéder par rapport au cadre psychanalytique classique ? Les cas de psychoné-vroses se font de plus en plus rares. Nous rencontrons de plus en plus de situations états-limites. Quand proposer le divan ? Quand intervenir plus ? Comment faire avec la demande du patient qui n’est plus très souvent de s’explorer, de partir dans une introspection pro-fonde ? Nous tenterons de faire le tour de ces questions en s’appuyant sur des exemples cliniques.

Dates
Les jeudis 12 et 19 septembre 2019
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

3. Identification et projection
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Michel Lévy
Psychiatre, Psychanalyste FEDEPSY, Strasbourg

« S’identifier » est la forme réfléchie du verbe, faisant retour par une pluralité d’appropria-tions intra psychiques.
La clinique de l’identification est donc indirecte et son agent est le Moi. Elle est la manifesta-tion la plus précoce d’un lien affectif à autrui via l’incorporation.
On peut aussi s’identifier imaginairement à un agresseur, au Surmoi, à l’analyste, voire projeter à l’extérieur ce que l’on refuse en soi. On peut aussi créer une identification idéali-sée, symbolique et signifiante.
Est-il possible de dépasser ce processus inconscient et réducteur?

Dates
Les samedis 2 et 16 novembre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

4. Les états-limites
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Nicolas de Coulon
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre superviseur EFPP, Psychanalyste formateur SSPsa –
FEP – IPA

La clinique contemporaine des structures limites se retrouve à tous les étages du travail thérapeutique : travail institutionnel, psychothérapie, psychanalyse. Elle interroge à la fois nos pratiques et nos théories. Dans ce cours, nous nous attacherons au repérage des élé-ments de base pour, tout d’abord, reconnaître ces patients dans nos consultations et nous familiariser avec leur psychopathologie. La seconde partie sera consacrée aux bases de l’approche thérapeutique spécifique dont nous pouvons reconnaître la nécessité au vu de la difficulté des prises en charge de ce type de patients.
Première demi-journée : A quoi reconnaît-on un état-limite ? Définitions, historique de la notion, psychopathologie : structure versus symptômes, mécanismes de défense, l’entretien structural.
Seconde demi-journée : Comment travailler en thérapie avec un cas limite ? L’attitude exploratoire, les buts du traitement, la construction du cadre, le contrat, le maniement de la relation thérapeutique, la construction de l’interprétation.

Dates
Les jeudis 28 novembre et 12 décembre 2019
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

5. Théorie de la séduction généralisée
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Jean-Daniel Sauvant
Psychiatre et psychothérapeute FMH, membre de «Psychoanalyse am Werk», Berne

Jean Laplanche est connu dans le monde entier comme auteur, avec J.-B. Pontalis, du « Vocabulaire de la psychanalyse », paru en 1967. Mais il est avant tout un théoricien excep-tionnel de la psychanalyse. Disciple de Lacan dans les années d’après-guerre, il a à la fois intégré́ l’enseignement du  » maître  » et s’en est émancipé́. Sa théorie de la séduction généralisée a ceci de particulier qu’elle ne concerne pas simplement un aspect spécifique de la psychanalyse freudienne mais bien plus les fondements de celle-ci. C’est ainsi que son livre paru en 1987 mérite pleinement le titre de « Nouveaux fondements pour la psychana-lyse ». Jean Laplanche y développe entre autres une théorie de la genèse de l’inconscient dans chaque individu. Nous nous familiariserons avec cette théorie de la séduction généra-lisée et tenterons de saisir les nouvelles perspectives qui en découlent tant pour la théorie que pour le travail pratique.

Dates
Les jeudis 16 et 30 janvier 2020
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

6. La théorie de l’attachement et ses perspectives clinique
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignants
Mme Martine Lang
Psychologue, psychothérapeute reconnue au niveau fédéral, membre EFPP, La Chaux-de-Fonds
M. Jean-Jacques Bessard
Psychologue, psychothérapeute reconnu au niveau fédéral, La Chaux-de-Fonds

Si J. Bowlby a toujours revendiqué sa filiation avec la psychanalyse, sa théorie de l’attachement a d’emblée divisé et divise toujours la communauté psychanalytique. Toutefois, on ne peut nier que le concept d’attachement prend une place croissante dans les réflexions cliniques actuelles et dans les recherches, en particulier sur la petite enfance. Au-delà du clivage entre partisans de l’attachement et partisans de la métapsychologie freudienne, existe-t-il un lien possible, une complémentarité entre ces deux théories ? Dans ce séminaire, nous rappellerons le contexte dans lequel est né la théorie de l’attachement. Nous exposerons ensuite ses fondements et examinerons comment cette théorie s’est développée et enrichie par les successeurs de J. Bowlby et par certains clini-ciens actuels. Nous tenterons d’en dégager les perspectives cliniques et thérapeutiques, leurs limites et/ou critiques en lien avec plusieurs questions non encore résolues.

Dates
Les samedis 18 et 25 janvier 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

7. Mélancolie, maniaco-dépression, troubles bipolaires ?
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
M. Alain Neuenschwander
Psychothérapeute reconnu au niveau fédéral, Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP,
Neuchâtel

Aujourd’hui, nous parlons de trouble bipolaires (Type I, Type II, Cyclothymie).
Mais qu’en est-il de l’identification à l’ombre de l’objet perdu, découverte de S. Freud, de la dépression profonde suivie de la manie comme tentative d’exister ?
Nous traiterons de ces questions avec quelques vignettes cliniques.

Dates
Les jeudis 06 et 13 février 2020
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

8. La psychose ordinaire
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignante
Dr Liliane Schaffner
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre Psychanalyse am Werk, Berne

« Ainsi avons-nous à rendre compte de ce que le psychotique, aujourd’hui, tend à présenter sa symptomatologie, sa phénoménologie, moins sur le versant de la grande folie délirante – sur la construction de systèmes – que sur le mode léger, discret, délicat ».
« On ne peut nier que de nombreux sujets ne présentant pas les signes classiques, tels que délires et hallucinations, peuvent cependant, avec un regard plus subtil, être reconnus comme psychotiques ». (Cf. Jacques Borie, Le psychotique et le psychanalyste).
Nous ferons retour à Freud théoricien de la psychose en relisant quelques passages de L’inconscient, de Névrose et Psychose et de La perte de la réalité dans la névrose et dans la psychose, avant d’aborder la théorie structurale des psychoses proposée par Lacan. Ensuite notre intérêt principal sera la conception de ce que Jacques Alain Miller a nommé la psy-chose ordinaire, ce qui nous permettra de développer un regard assez subtil pour déceler les formes de psychoses plus discrètes, si fréquentes aujourd’hui. Une différenciation précise des cas de structures psychotiques a des conséquences importantes sur tout le travail clinique.

Dates
Les samedis 22 février et 7 mars 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

9. Pulsions scopiques
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr John Lippens
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre superviseur EFPP, Lausanne

« Le regard s’en tient difficilement à la pure constatation des apparences […] il livre passage à une sorte de poussée qui ne se relâche pas. C’est peu de dire : intelligence, cruauté, tendresse. Elles restent inapaisées, inassouvies. » (Jean Starobinski)
Freud désigna par Schaulust ou Schautrieb ce qu’on a appelé pulsion scopique, actuelle-ment traduit par « pulsion de regarder », et même s’il n’en synthétisa jamais le concept, il écrivit plusieurs articles qui en soulignèrent la nature sexuelle. Parmi eux, « Les troubles psychogènes de la vision », qui traite de la cécité hystérique, «Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci», qui lie désir de voir et de savoir, «L’Homme aux loups» qui introduit la scène primitive et «La tête de Méduse», qui évoque la vision du sexe féminin.
Ce n’est que plus tard que des auteurs comme Gérard Bonnet ou Guy Lavallée intégrèrent une dimension plus archaïque dans la compréhension des pulsions scopiques, le premier avec sa notion de regard originaire, le deuxième avec la question de l’enveloppe visuelle. Nous pourrons ainsi esquisser une compréhension actuelle de la clinique des troubles sco-piques, comme le voyeurisme ou l’exhibitionnisme, qui se présentent fort différemment selon la structure de personnalité sous-jacente. […] Bref, nous cheminerons autour des diverses modalités du voir, pour préciser en quoi consiste cette pulsion, complexe et omni-présente, particulièrement dans notre culture actuelle.

Dates
Les samedis 14 et 28 mars 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

10. Idées et gestes suicidaires dans les institutions de soins psychiques : quelle(s) place(s) pour la com-plexité de la rencontre avec le patient et la subjec-tivité ?
5 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Stéphane Saillant
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Neuchâtel

La rencontre clinique avec un patient suicidaire est hautement complexe de par plusieurs mécanismes qui se mettent très rapidement en jeu, dès que le contact s’opère dans la séance en face-à-face. Non seulement la question elle-même du suicide vient interroger le patient sur sa propre représentation de la mort, mais encore cette problématique vient interroger (et souvent percuter) les soignants sur cette même thématique, rendant la rencontre complexe et semée d’embuches. L’objectif principal de ce cours est de pouvoir entre autre apprendre à aborder non seulement les aspects transférentiels, mais largement les aspects contre-transférentiels. Loin de l’idée que ce cours donne des réponses « toutes faites », l’ambition est de pouvoir explorer d’autres manières d’aborder la question suicidaire en clinique.

Date
Le jeudi 02 avril 2020
14h15 à 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 195.-

 

11. La culpabilité et la honte
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Prof. Alain Ferrant
Psychologue, Psychothérapeute, Psychanalyste, Membre titulaire de la SPP (IPA), Lyon

On différencie classiquement la honte et la culpabilité à partir des rapports qu’elles en-tretiennent avec les instances psychiques. La culpabilité exprime une tension entre le moi et le surmoi à partir de la transgression effective ou fantasmée d’un interdit. Elle renvoie globalement à l’organisation œdipienne à travers l’interdit de l’inceste. La honte signe plutôt une situation de tension entre le moi et l’idéal du moi. Elle té¬moigne de l’échec du moi au regard de son projet narcissique. Dans la honte, le moi n’est pas fautif mais indigne. Une autre distinction entre culpabilité et honte tient en ce que la culpabilité résulte des attaques du sujet contre ses objets d’amour qu’il redoute d’avoir fantasmatiquement détruit. La honte, par contre, découle plutôt d’une attitude spécifique de l’objet vis-à-vis du sujet. Le sujet se sent rejeté, « abjecté », par l’objet qui se détourne de lui. En ce sens, culpabilité et honte signent a priori des dynamiques opposées du lien entre le su¬jet et l’ob-jet. La honte renverrait davantage à une défaillance de l’environnement prenant la forme d’une disqualification du sujet. Elle contient toujours la trace d’une relative défaillance de la fonction réfléchissante de l’environnement. La culpabilité peut apparaître a priori plus élaborée, plus subjectivée que la honte. On distingue quatre destins de l’affect de honte : l’enfouissement, le retournement exhibition, l’identification projective et la création artis-tique. L’émergence de la honte dans le travail psychothérapeutique fera l’objet d’une réflexion spécifique.

Dates
Les samedis 02 et 16 mai 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)

CHF 390.-

 

12. Les apports de Bion à la pratique et à la théorie de la pratique psychanalytique
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Prof. Albert Ciccone
Psychologue, Psychothérapeute, président de l’ALPACE, Lyon

Bion a eu une influence considérable sur la pratique psychanalytique et la théorie de la pratique. Ses conceptions quant aux groupes, ses travaux sur la psychose, son modèle du développement des pensées, tout comme ses réflexions philosophiques continuent d’imprégner les pratiques de nombreux psychanalystes ou soignants qui se réfèrent à la psychanalyse.
Nous nous intéresserons à ces apports, ainsi qu’à la manière dont certains élèves de Bion (comme Salomon Resnik ou Donald Meltzer) ont développé sa pensée, ont construit leur propre théorie de la pratique psychanalytique et ont à leur tour influencé de nombreux praticiens des générations actuelles.

Dates
Les samedis 13 et 27 juin 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

13. Jouissance
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Michel Lévy
Psychiatre, psychanalyste FEDEPSY, Strasbourg

La jouissance est un champ à la frontière entre corps et parole débordant le principe de plaisir par une tension et un excès d’excitation. Elle est désir en souffrance dans le réel du corps et pousse à la répétition.
La jouissance est sous le coup de la pulsion de mort qui fait effraction dans le vivant.
Ce concept lacanien aux multiples résonances hante chaque structure psychique et réinter-roge les liens cliniques entre Réel, Symbolique et Imaginaire.

Dates
Les samedis 21 septembre et 5 octobre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

14. 4 concepts psychanalytiques d’André Green
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Nicolas de Coulon
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre superviseur EFPP, Psychanalyste formateur SSPsa –
FEP – IPA

André Green est un des psychanalystes français qui a le plus marqué l’évolution de la pen-sée et de la pratique psychanalytique des dernières décennies. Après sa disparition, il est en voie de devenir un « classique », reconnu aussi internationalement grâce à son bilin-guisme anglais-français et à ses efforts pour introduire, dans le domaine francophone, la pensée d’auteurs anglo-saxons tels que Winnicott et Bion. Ses apports restent malgré tout assez méconnus et ce séminaire se propose de faciliter l’introduction à sa lecture et à l’utilisation clinique de son approche.
Période 1 : le complexe de la mère morte
Période 2 : De la limite à la double limite
Période 3 : Le travail du négatif
Période 4 : La pulsion de mort et la fonction désobjectalisante.

Dates
Les jeudis 31 octobre et 14 novembre 2019
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

15. La technique psychanalytique: écoute, transfert et mise en acte
5 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignante
Mme Myriam Vaucher
Psychothérapeute reconnue au niveau fédéral, Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP,
Psychothérapeute EFPP, Psychanalyste SSPsa, Vevey

Centré sur la lecture de textes fondamentaux relatifs à la technique psychanalytique, ce sémi-naire mettra en relation clinique et théorie autour des notions de l’écoute, de la mise en acte et du transfert dans le processus psychothérapeutique.
Lectures requises
Freud S. (1912). Remémoration, répétition et perlaboration, in La Technique Psychanalytique, 105-115. Paris : PUF (1953).
Kahn L. (2015). L’écoute de l’analyste, de l’acte à la forme. (chap 1, Traitement de la surface, l’attention excitée). Paris: PUF.
Bibliographie complémentaire (cf. www.spsyaj.ch/programme).

Préparation demandée
Lectures requises et apporter un verbatim de séances de psychothérapie ou d’entretiens cliniques.

Date
Le samedi 9 novembre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
Cours réservé à la formation postgrade

 

16. La dépression: pratique clinique contemporaine
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignante
Dr Liliane Schaffner
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre Psychanalyse am Werk, Berne

Après étude des théories classiques sur la mélancolie, il sera question de quelques posi-tions psychanalytiques plus contemporaines, partant de l’observation clinique et d’une pratique de la cure. Les participant(e)s sont invités à présenter des vignettes cliniques.

Dates
Les samedi 23 novembre et 7 décembre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

17. Atelier clinique
5 unités (période de 45 minutes)

Enseignant
Dr Michel Lévy
Psychiatre, psychanalyste FEDEPSY, Strasbourg

Pour cette journée chaque participant est invité à apporter un cas clinique qui lui poserait problème. Ou plus simplement, chacun pourra venir avec ses questions les plus diverses sur la clinique ou sur la technique psychanalytique.
Il s’agit d’une mise en commun de réflexions et de problèmes sous la forme interactive de discussions et dialogues.

Date
Le samedi 14 décembre 2019
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
Réservé à la formation postegrade

 

18. Entre première rencontre et fin de  traitement : un processus
15 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignants
Mme Myriam Vaucher
Psychothérapeute reconnue au niveau fédéral, Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP,
Psychothérapeute EFPP, Psychanalyste SSPsa, Vevey

M. Jean-Pierre Waber
Psychothérapeute reconnu au niveau fédéral, Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP,
Psychanalyste SPPsa, Lausanne

11.01.20 – De la première rencontre à la mise en place d’une psychothérapie (Jean-Pierre Wa-ber)
Tout se joue dans le premier entretien. Ensuite ça se déploye.
A partir de situations cliniques, nous explorerons ce qui se joue dans un premier entretien, ce qui s’est déjà joué lors de la première rencontre, ce que le patient met en scène, la place assi-gnée au psychothérapeute et ce que ce dernier peut en comprendre. Nous verrons en quoi ces mouvements déterminent la possible mise en place d’un espace psychothérapeutique.

08.02.20 – Fin de traitement (Myriam Vaucher)
« On sait quand ça commence, mais Dieu sait quand ça va finir ! » Pourtant dès la première rencontre s’enclenche un processus qui va vers sa fin, naturelle ou résultat d’une rupture agie par le patient, causée par le départ du psychothérapeute ou son changement de service, justi-fiée par des éléments de réalité ou par l’intervention de tiers. Dans certaines psychothérapies néanmoins, la fin semble impossible à imaginer. A partir de situations cliniques, nous réfléchi-rons sur les enjeux de fin de psychothérapie et sur ce qui peut être élaboré par le psychothé-rapeute seul ou avec son patient.

15.02.20 – Processus (Myriam Vaucher et Jean-Pierre Waber)
Déclenché par une disposition d’écoute particulière, le processus psychothérapeutique va vers une construction passant par la régression dans l’intimité de la relation psychothérapeutique. Prenant naissance dans ce qui se joue lors de la première rencontre, ce processus génère un espace-temps ouvrant sur du nouveau, du pas encore pensé, du pas encore représenté. Il conduit les protagonistes du traitement vers leur séparation. Elle advient lorsqu’il est temps. Thérapeute et patient redeviennent alors les étrangers qu’ils ont toujours été.
A partir d’apports théorique et de matériel clinique, nous réfléchirons les grandes étapes d’une psychothérapie.

Dates
Les samedis 11 janvier, 08 et 15 février 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 585.-

19. La psychanalyse par le psychodrame
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Olivier Bonard
Psychiatre-psychothérapeute FMH, Psychanalyste formateur SSPsa

Le but du séminaire est de repérer les phénomènes déclenchés par la psychothérapie analytique à travers des mises en situation psychodramatique.
Le séminaire s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, débutants ou expérimentés, et s’appuiera sur des situations cliniques qu’ils présenteront.
Il s’agira moins de jeux de rôle que d’expériences identificatoires modulées par les partici-pants modérés par le psychanalyste. Nous ferons des hypothèses sur le fonctionnement psychique des patients tels qu’il est sollicité par le transfert qu’ils font sur le thérapeute. Il est probable qu’au cours du psychodrame, le contre-transfert apparaisse au thérapeute, mais cette découverte ne sera pas dévoilée.
La vie psychique à travers la psychanalyse sera abordée de façon originale puisque mise en scène de façon dramatique. On découvrira combien se combinent dans cette pratique une culture originale spécifique à la psychanalyse ainsi qu’une culture générale, propre à la civilisation européenne ou peut-être humaine.
La formation comprendra trois rencontres de deux fois une heure et demi. Nous découvri-rons successivement comment le psychodrame aborde les processus inconscients à travers les façons qu’a la conscience d’appréhender et de mettre en scène : le temps, les con-traires, l’espace, le corps, le symbole, Soi et l’Autre.

Dates
Les jeudis 27 février, 12 mars et 9 avril 2020
16h15 à 19h00 (pause 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

20. Psychopharmacologie « adultes »
5 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Umberto Giardini
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Neuchâtel
Description des principales classes de médicaments psychotropes, et de leurs effets psy-chologiques et physiologiques: antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques, hypno-tiques, stabilisateurs thymiques, psychostimulants et stimulants cognitifs.
Faire connaître les mécanismes d’action de ces médicaments, les principes de la pharmaco-cinétique et de la pharmacodynamique, parler des effets secondaires et des alternatives aux médicaments. Comment ces médicaments s’inscrivent dans une approche psychia-trique et psychothérapeutique intégrée (TPPI).

Date
Le jeudi 19 mars 2020
14h15 à 18h15 (pause 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 195.-

 

21. L’usage des médicaments en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent
5 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignante
Dr Hélène Beutler
Psychiatre et psychothérapeute pour enfant et adolescent FMH, Neuchâtel

Les médicaments font partie intégrante des prises en charge psychiatriques de l’enfant et de l’adolescent. Ils ont également à être pensés dans le cadre de la psychothérapie. Les différents types de substances utilisées seront passés en revue. Plus précisément, le cours donnera les éléments qui permettent de connaître les possibles indications pour un traite-ment et d’intégrer la dimension pharmaco thérapeutique dans le travail psychanalytique avec l’enfant et l’adolescent.

Dates
Le jeudi 26 mars 2020
14h15 – 18h15 (avec pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 195.-

 

22. Remarques anthropologiques psychanalytiques sur l’anorexie et la boulimie (2ème partie)
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Thierry Vincent
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Psychanalyste FEDEPSY, Grenoble

Après avoir examiné l’an dernier la façon dont la clinique de l’anorexie et de la boulimie est à la fois la caricature et le symptôme de notre relation contemporaine à l’objet, à l’imaginaire et sa représentation, en dessinant un monde psychique qui n’est plus dominé par l’épreuve œdi-pienne mais par celle du sevrage, nous allons pouvoir définir cette année ce qu’est le transfert anorexique.
C’est à partir de ce dernier que nous allons pouvoir élaborer le travail thérapeutique sur la réalité psychique des patients anorexiques et boulimiques et que nous essaierons d’en dé-finir les pièges et les aléas. Tout en gardant bien présente l’idée que tout travail psychothérapique est un jeu, subtil, complexe avec la maladie, et qu’à l’instar de la phrase cé-lèbre de Winnicott sur les enfants qui ne jouent pas nous en conclurons qu’un psychanalyste qui ne joue pas est un psy-chanalyste très déficient !

Dates
Les samedis 9 mai et 6 juin 2020
9h15 – 12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 – 14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

23. Crise, psychothérapie, adolescence
10 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignantes
Dr Hélène Beutler
Psychiatre et psychothérapeute pour enfant et adolescent FMH, Neuchâtel

Jessica Haenni
Infirmière du dispositif urgence crise, CNPea

La crise est un « moment temporaire de déséquilibre et de substitutions rapides remettant en question l’équilibre normal ou pathologique du sujet. Son évolution est ouverte et va-riable : elle dépend tout autant de facteurs internes qu’externes » (J.-L. Marcelli). Le travail dans la crise exige des aménagements du cadre thérapeutique (changement de rythme, collaboration avec d’autres intervenants, d’autres dispositifs) au travers desquels souvent se dessinent des réaménagements psychiques et interpersonnels. Il s’agit alors pour le thérapeute : d’en saisir les enjeux pour répondre aux besoins du moment de l’adolescent et de concilier le besoin de continuité avec la nécessité de pouvoir s’appuyer sur d’autres intervenants pour offrir au jeune un cadre suffisamment rassurant dans lequel le travail psychique puisse se faire.

Dates
Les jeudis 11 et 18 juin 2020
14h15 à 18h15 (pause de 15’).

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 390.-

 

24. Analyse du film: Cold War de P. Pawlikowski
5 unités (périodes de 45 minutes)

Enseignant
Dr Michel Lévy
Psychiatre, psychanalyste, directeur de la FEDEPSY, Strasbourg

Exploration de l’amour et de ses impossibles dans une époque impossible (les années 50 entre Pologne stalinienne et Paris bohème): le Réel dans la passion, l’insatisfaction entre déception et espoir, l’incompatibilité des désirs, l’angoisse des séparations comme des retrouvailles…
Qu’est-ce qu’un sentiment amoureux et pourquoi peut-il être tenace?

Dates
Le samedi 29 février 2020
9h15 -12h00 (avec pause de 15’) et 13h30 -14h45.

Lieu
Neuchâtel, CNP, rue de Vieux-Châtel 20, dernier étage.

Prix (formation continue)
CHF 195.-

 

25. SYMPOSIUM
8 unités (périodes de 45 minutes)

Le virtuel; fantasme ou réalité?

Le virtuel psychique, le virtuel numérique et le regard du psychanalyste dans sa considéra-tion sociétale,
La virtualisation du réel, actuel, fantasmé, rêvé ; ce règne de l’image, de l’imaginaire s’accommode-t-il d’avec le désir individuel ?

Les 4 conférences de ce symposium s’articuleront autour de ce thème requestionnant la notion du lien, du rapport au pulsionnel et les mécanismes associés à cette connexion du virtuel dans nos pratiques, dans nos traitements psychothérapeutiques et psychanaly-tiques.

Dr Liliane Schaffner
Psychiatre et psychothérapeute FMH, Membre Psychanalyse am Werk, Berne
« Hello, mon nom est Sophia, je suis un robot, j’aimerais changer le monde afin qu’il devienne meilleur »

Prof. Alain Ferrant
Psychologue, psychothérapeute, psychanalyste SPP (IPA)
Le fantasme : notre réalité virtuelle interne

Dr Michel Lévy
Psychiatre, psychanalyste, directeur de la FEDEPSY
Le nouvel opium

Dr Thierry Vincent
Psychiatre et psychothérapeute FMH, psychanalyste FEDEPSY, Grenoble
Des phobies scolaires aux Hakikimori, réflexions sur la cyberdépendance

Date
Le samedi 01 février 2020, 8h30h – 12h00 (12h00 – 13h00 apéritif dînatoire) et 13h – 17h00.

Lieu : CNP, site de Préfargier, 2074 Marin-Epagnier, salle des fêtes.

Frais d’inscription (apéritif dînatoire compris)
CHF 180.-
CHF 150.- Etudiant(e)